Persuadée qu'il y aurait prolongation, je préparais sans trop me presser, mon énième assaut à la forteresse. Lascivement, j'occupais mon temps de congé entre promenades et dérives non culturelles.
Ce samedi soir, désabusée par l'ennuyeuse quête de l'aiguille (images à l'appui), je me décide enfin à organiser l'offensive finale. En deux clics et trois mouvements, je navigue stressée sur la page web du musée à la recherche de la fameuse prorogation. L'exploration est vaine. Rien ne laisse présager le peu de répit escompté, il ne reste seulement que deux journées avant la fin de l'exhibition.
Demain donc, il me faudra me lever tôt.


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